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Âgisme :
Comment vaincre la discrimination par l'âge
en 4 étapes ?
Nous n’avons jamais vécu aussi longtemps, pourtant, nous n’avons jamais autant détesté vieillir.
Le paradoxe de notre époque
On vit une période très contradictoire, non ?
D’un côté, l’espérance de vie de l’humanité augmente. C’est une chance inouïe. Et, paradoxalement, notre société semble complètement figée, hypnotisée par le culte de la jeunesse. On célèbre l’énergie du début, la « fraîcheur », l’innovation… comme si la valeur d’un être humain s’évaporait avec l’apparition des premiers cheveux blancs.
On court après le temps, notre expérience, notre maturité, bref, tout ce qu’on a mis des années à construire, se retrouve souvent relégué au second plan. Voire traité comme une broutille obsolète.
C’est dans ce décalage insidieux que s’installe, dans l’indifférence générale, ce fameux « racisme de l’âge » : l’âgisme.
Pour en donner une définition simple :
l’âgisme est une discrimination basée sur l’âge d’une personne, qu’elle soit jeune ou âgée.
C’est ce regard qui nous dicte des injonctions d’un autre temps, qui nourrit les stéréotypes et qui, avouons-le, nous déstabilise.
L’OMS a d’ailleurs confirmé dans une étude qu’une personne sur deux dans le monde aurait des attitudes âgistes.
C’est un problème omniprésent qui nourrit notre peur collective de vieillir (la gérascophobie) et nous lance dans une course perdue d’avance : celle de vouloir « rester jeune » à tout prix.
L’âgisme est peut-être une réalité sociétale, mais on n’est pas obligés de le laisser envahir notre façon de penser, et devenir une auto-censure, une prison qu’on se construit tout(e) seul(e).
La solution ? Décortiquons les mécanismes de l’âgisme pour mieux les déjouer.
La réponse n’est pas la lutte anti-âge et l’épuisement à contrer le cours naturel du temps.
C’est de vivre avec son temps en adoptant une nouvelle posture que j’appelle la S’Agesse. Une méthode en 4 piliers pour transformer l’expérience en atout.
C’est l’art de devenir « S’Age ».
C’est accepter son âge non pas avec résignation, mais avec une confiance assumée. C’est choisir de se construire, de s’enrichir et de valoriser cette période pour ce qu’elle est vraiment : l’âge de la sagesse, la « S’Âgesse ».

Qu'est-ce que l'âgisme ? Définition et Mécanismes
On entend de plus en plus ce mot, « âgisme ».
Mais concrètement, qu’est-ce que c’est ?
C’est une réalité méconnue, intériorisée, parfois même banalisée, car nous vivons dans des sociétés où tout est régi par l’âge.
Une construction sociale, pas une fatalité
Lorsque l’on aborde la question du temps qui passe, il faut d’abord remettre les pendules à l’heure 🤭 et faire la distinction entre deux choses très différentes : le vieillissement et l’âgisme.
Vieillir ?
C’est un processus universel, biologique. C’est inévitable, et franchement, c’est plutôt une bonne nouvelle (considérez l’alternative !).
C’est l’essence même de notre aventure sur Terre, rythmée par les années qui s’ajoutent, les expériences qui nous façonnent. C’est du vivant, tout simplement.
« Vieillir est une chance que tout le monde n’a pas »
L’âgisme ?
Selon l’OMS, c’est « la façon d’envisager l’âge (stéréotypes), ce qu’inspire l’âge (préjugés) et la façon de se comporter (discrimination) ».
Pour le dire plus simplement : l’âgisme est une construction sociale. C’est un ensemble de croyances et de comportements injustes. Ce n’est pas une loi de la nature !
Et puisque c’est une construction de nos sociétés occidentales, nous avons aussi le pouvoir de la déconstruire.
Nous pouvons tout à fait choisir d’évoluer dans un monde où l’âge est vu comme une richesse, et non comme une source de dévalorisation.
Les Trois Dimensions de l'Âgisme : Stéréotypes, Préjugés et Discrimination
Pour mieux saisir l’ampleur de l’âgisme et comment il s’immisce au quotidien, l’OMS identifie trois dimensions, comme un engrenage en trois temps :
- Penser,
- Ressentir,
- Agir.
Les stéréotypes
(Ce que l’on pense)
Ce sont ces raccourcis mentaux, ces « étiquettes » qu’on colle un peu vite. Ils peuvent être subtils, parfois même involontaires.
Exemple :
- « Les seniors sont dépassés par la technologie »
- « Les jeunes manquent d’expérience et de sagesse ».
Ces idées reçues gomment totalement l’individualité et la richesse de la personne.
On ne voit plus l’humain, on voit un chiffre.
Les préjugés
(Ce que l’on ressent)
C’est la réaction émotionnelle qui découle du stéréotype.
Souvent, ces sentiments sont négatifs. Cela peut être :
- du mépris,
- de la condescendance (« c’est mignon à son âge »),
- une forme de pitié,
- une peur non exprimée.
La discrimination
(Ce que l’on fait)
C’est le passage à l’acte.
C’est quand le préjugé se transforme en barrière concrète :
- un emploi refusé,
- un accès aux soins limité, ou
- même au sein de la famille, par une infantilisation et une mise à l’écart.
C’est là que l’âgisme cesse d’être une opinion pour devenir une injustice subie.







Un fléau universel : la seule discrimination qui nous touchera tous
La grande ironie de l’âgisme est que, contrairement au racisme ou au sexisme, qui visent des caractéristiques souvent fixes, notre âge évolue constamment.
L’âgisme est la seule forme de discrimination dont nous serons tous victimes un jour… si nous avons la chance de vivre assez longtemps.
Je vous le souhaite sincèrement ! 😉
Le jeune d’aujourd’hui, qui lève les yeux au ciel face à un « boomer », est le « vieux » de demain.
En nourrissant l’âgisme aujourd’hui, nous préparons en réalité le bâton pour nous faire battre dans le futur.
Ce phénomène mondial, souligné par l’OMS coûtent des milliards à nos sociétés, et dégradent la santé mentale et physique de millions de personnes.
Comprendre que nous sommes tous concernés, c’est le premier pas pour transformer ce cercle vicieux en cercle vertueux.
Les manifestations de l'âgisme au quotidien : Où se cache-t-il ?
Si l’âgisme était un monstre, il ne ressemblerait pas à une bête effrayante cachée dans un placard.
Non, il serait beaucoup plus sournois.
Il s’insinue dans :
- nos interactions,
- nos règlementations,
- nos propres pensées (le fameux auto-âgisme).
Il est invisible, banalisé. Pour s’en libérer, il faut d’abord apprendre à le repérer.
L'âgisme au travail
Le monde professionnel est sans doute l’arène la plus brutale. On se heurte très vite à un plafond de verre.
Pour les séniors (45 ans et +)
Dès la quarantaine passée (oui, ça commence tôt !), on devient « senior » aux yeux de l’entreprise.
On vous fait comprendre que vous êtes :
- « trop cher »,
- « moins adaptable »,
- « dépassé » par les nouvelles technologies.
On vous met doucement sur la touche pour les projets innovants ou les formations.
Pire, si vous cherchez un emploi, l’expérience qui devrait être votre atout devient un fardeau.
Selon le baromètre du Défenseur des droits et de l’OIT, un quart des seniors au chômage se sont déjà entendu dire, explicitement ou à demi-mot, qu’ils étaient « trop vieux pour le poste ». C’est une violence inouïe.
Pour comprendre comment déjouer ces pièges et valoriser votre parcours, je vous invite à lire notre dossier sur [l’offre d’emploi et la discrimination (Âgisme systémique)].
l’âgisme envers les plus jeunes
Les juniors, eux aussi, trinquent :
- on méprise leurs idées sous prétexte de leur « manque d’expérience ».
- On leur confie des tâches répétitives ou peu valorisantes, considérant qu’ils n’ont pas encore la maturité nécessaire.
- On leur propose une rémunération plus basse sans lien avec les compétences réelles.
L’âgisme tape des deux côtés
Le comportement âgiste des entreprises
Dans cette histoire, le plus grand perdant, c’est peut-être l’entreprise elle-même.
En écartant les profils expérimentés, les sociétés se privent de leur mémoire vive. Elles perdent cette sagesse, cette perspective stratégique et cette stabilité émotionnelle que seules des années de terrain peuvent forger. Elles oublient leur savoir-faire.
Pourtant, la réalité est là et chiffrée. Une étude de l’Insee (2021) révèle que plus de 10 % des 50-74 ans ont subi des discriminations au travail.
Cette banalisation des stéréotypes crée un climat toxique. À force de vouloir des équipes « jeunes et dynamiques », on finit par créer des environnements instables, sans transmission de savoir.
N’oublions jamais qu’une équipe performante, c’est comme un orchestre : elle a besoin de la fougue des nouveaux instruments, mais aussi de la maîtrise des virtuoses.
La vraie diversité, c’est aussi le mélange des générations. C’est de ce choc des cultures que naît la véritable innovation.
Pour aller plus loin sur ce mécanisme d’exclusion (et comment le contourner), je vous invite à lire notre article : Offre d’emploi : comment repérer la discrimination liée à l’âge
Dans la santé : Quand « l'âge » remplace le diagnostic
C’est un domaine où l’âgisme est littéralement dangereux.
Vous arrivez chez le médecin avec une douleur, une fatigue intense ou un symptôme gênant. Et vous vous entendez dire : « C’est normal, c’est l’âge. » 🤬
Une revue systématique publiée dans PLOS One en 2020, portant sur plus de 7 millions de personnes, montre que l’âgisme (y compris la tendance à normaliser les symptômes des aînés) est associé à une nette dégradation de leur santé physique et mentale.
C’est d’autant plus flagrant pour les femmes, notamment autour des questions de la ménopause, souvent balayées d’un revers de main alors qu’elles impactent la qualité de vie.
Ne laissez personne minimiser ce que vous ressentez. Votre santé mérite mieux qu’un haussement d’épaules.
Dans le langage : "Elderspeak" et infantilisation
Avez-vous déjà remarqué ce changement de ton ?
Une personne s’adresse à un adulte âgé et, soudain :
- sa voix monte dans les aigus,
- le débit ralentit,
- le vocabulaire devient simpliste.
On entend des « Alors, on a bien mangé sa petite soupe ? » ou des « ma petite dame ».
C’est ce qu’on appelle le « Elderspeak » ou « parler bébé ».
Sous couvert de gentillesse, c’est une attaque directe à la dignité.
Cela revient à nier l’adulte en face de soi, à l‘infantiliser (même sur le lieu du travail), à lui voler son autonomie.
Et les études montrent que cela génère de la frustration, voire de la dépression chez ceux qui le subissent.
L'âgisme bienveillant : Quand le compliment dissimule le préjugé
On nous dit ça avec un grand sourire, pensant nous flatter. Et nous ? On répond « merci », poliment.Pourtant, analysons cette phrase deux secondes. Pourquoi « faire jeune » est-il le graal ? Cela implique insidieusement que « faire vieux » est une honte, un échec. Que la réalité de notre âge doit être dissimulée, comme on cache ses cheveux blancs.C’est de l’âgisme bienveillant : en pensant être gentil, on valide l’idée que la valeur d’une personne diminue à mesure que son âge augmente. Cela se manifeste aussi par :« Incroyable, tu ne fais pas ton âge ! Tu parais beaucoup plus jeune !
- Une surprotection (« Attends, je vais le faire »),
- Des décisions prises à leur place (« J’ai confié le dossier à… »),
- En évitant de leur confier des responsabilités (« Ne t’embête pas avec cet ordinateur »).
Une étude de Livecareer (2022) a révélé que 76 % des 57-75 ans sont devenus plus à l’aise avec les nouvelles technologies, notamment grâce au télétravail. Ils s’approprient le numérique avec curiosité et agilité. La vitalité intellectuelle ne connaît pas d’âge.« C’est bien, tu restes à la page ! »
La Double Peine : Quand l'Âgisme rencontre le Sexisme ou le Racisme
Enfin, il faut parler de ceux pour qui l’âge n’est que la cerise sur un gâteau déjà bien indigeste.
C’est la « double peine », ou ce que les sociologues appellent l’intersectionnalité.
Imaginez : vous êtes déjà discriminée parce que vous êtes une femme (sexisme), ou parce que vous êtes une personne racisée (racisme), ou en situation de handicap. Le combat pour être reconnu est déjà quotidien. Ajoutez-y maintenant l’âgisme.
Ce n’est pas une simple addition de problèmes, c’est une multiplication des difficultés. Une femme de 55 ans racisée doit franchir des murs de préjugés immenses :
- Moins d’opportunités (emploi, formation).
- Moins de reconnaissance (l’expérience est ignorée).
- Moins de marges de manœuvre pour faire valoir ses droits.
Concrètement, cela intensifie tout :
- l’exposition à la pauvreté,
- le risque de chômage,
- les violences,
- l’isolement social.
Ces situations demandent une résilience hors du commun, et il est important de reconnaître que nous ne sommes pas tous égaux face au vieillissement.
Cas pratique : La crise COVID, révélateur brutal d'un âgisme d'État
Souvenez-vous de 2020.
Cette crise sanitaire a mis nos hôpitaux à l’épreuve et elle a agi comme un puissant révélateur de la place que notre société accorde (ou refuse) à ses aînés.
L’âgisme (et l’infantilisation) est passé de la théorie à la pratique, avec une violence inouïe.
Le tri des vies : Un calcul glaçant
Dans la panique, l’impensable est devenu la norme. Des protocoles ont suggéré à demi-mot de privilégier les patients ayant le plus « d’années de vie potentielles ».
En clair ?
La vie d’une personne âgée a été jugée mathématiquement moins prioritaire. Ce tri basé sur la date de naissance a envoyé un message terrible : en situation d’urgence, l’expérience ne vaut rien face à la jeunesse.
L’étiquette « Fragile » dès 60 ans
En un discours, l’étiquette « population à risque » a été collée à tout le monde dès 60 ans.
Mettre dans le même sac un sexagénaire actif et une personne en grande dépendance était un non-sens absolu.
Cette simplification a justifié des mesures d’isolement drastiques, sacrifiant la santé mentale et les droits fondamentaux sur l’autel de la seule survie biologique.
➡️Le résultat ? On a renforcé le stéréotype tenace que vieux = fragile = à enfermer pour son bien, niant totalement la vitalité de millions de seniors.
Le coût caché : L'impact de l’âgisme sur la santé physique et mentale
On pourrait se dire : « Bon, c’est juste des mots, des clichés… Je suis au-dessus de ça. »
J’aimerais vous dire que c’est vrai.
Mais la réalité est plus sombre. L’âgisme, ce « racisme de l’âge », ne se contente pas de nous vexer. Il laisse des traces :
- Il s’immisce profondément dans notre bien-être, jusqu’à modifier notre biologie.
- Il nous isole en affectant notre santé mentale.
- Il nous freine et nous blesse.
C’est une bataille. C’est une question de santé publique.
L'auto-âgisme : Quand on devient son propre bourreau
C’est sans doute la forme la plus triste de cette discrimination : celle que l’on s’inflige à soi-même. On appelle ça l’auto-âgisme (ou l’internalisation des stéréotypes).
C’est un véritable cheval de Troie mental.
À force d’entendre que les « vieux » sont inutiles, lents ou dépassés, on finit par le croire. On intègre ces idées reçues comme des vérités absolues.

Et la petite voix intérieure se met en marche :
- « Je suis trop vieux pour lancer ce projet. »
- « À mon âge, on ne porte pas ça. »
- « Je ne vais rien comprendre à ce nouveau logiciel. »
➡️Résultat ? On s’auto-censure.
On se met des barrières là où il n’y en avait pas. On perd confiance, l’anxiété monte, et parfois, la dépression s’installe insidieusement.
Pour apprendre à le repérer et arrêter de vous excuser d’exister, je vous recommande déjà la lecture de notre prochain article sur l’Auto-âgisme 😉
L'invisibilité : La douleur de devenir transparent
C’est peut-être le sentiment le plus difficile à avouer.
Avez-vous déjà eu cette impression étrange que le monde continuait de tourner frénétiquement, mais sans vous ? Ce sentiment d’être relégué sur le banc de touche, d’être devenu « transparent » ou obsolète aux yeux de la société ?
Se sentir inutile engendre une souffrance profonde, souvent silencieuse. C’est un terreau fertile pour l’anxiété qui mène malheureusement à la dépression.
Les lecteurs ont également apprécié :
⚠️ Attention, il faut nuancer :
- la solitude choisie, celle qui ressource, ce moment de calme qu’on savoure avec un bon livre. Celle-ci est un luxe.
- la solitude subie. Celle du téléphone qui ne sonne plus, des interactions qui s’effritent. Celle-là est un poison dévastateur.
L’isolement est un piège silencieux.
Petit à petit, on perd ses repères. On perd ses rôles sociaux (qui suis-je si je ne travaille plus ?). Cette perte d’identité peut être rude.
Elle est d’autant plus violente quand elle se cumule avec des épreuves lourdes comme
- la perte d’autonomie,
- le rôle épuisant d’aidant,
- le « deuil blanc« ,
- le deuil.
Dans ces moments-là, l’invisibilité ne pèse pas, elle écrase.
La prophétie autoréalisatrice : 7,5 ans de vie en moins ?
Nos pensées ne restent pas dans notre tête ; elles modèlent notre destinée.
Les travaux de Becca Levy, chercheuse à l’Université de Yale, ont révélé que les personnes qui perçoivent la vieillesse de manière négative vivent, en moyenne, 7.5 ans de moins que celles qui l’abordent avec positivité.
Sept ans et demi qui s’envolent, juste à cause d’un état d’esprit.
Pourquoi un tel impact ? C’est une prophétie autoréalisatrice. Si vous êtes persuadé que vieillir est un naufrage inévitable :
- Vous prenez moins soin de vous (à quoi bon faire du sport si « c’est foutu » ?).
- Vous vous inquiétez pour votre entourage,
- Votre corps stresse et augmente votre réactivité cardiovasculaire.
Le fatalisme tue. Littéralement.
À l’inverse, voir le vieillissement comme une évolution (notre philosophie de la S’Agesse) protège votre santé. Ce n’est pas de la « potion magique », c’est de la biologie.
La Solution : Transformez l'âge en atout avec S'Agesse
Respirons un grand coup.
On a vu que la société nous mettait des bâtons dans les roues et que notre propre cerveau pouvait nous jouer des tours. Le tableau semble noir ? Pas du tout.
La peur de vieillir (gérascophobie) est humaine. Elle cache souvent la peur de perdre le contrôle, de ne plus être « dans le coup », de devenir invisible voire une peur de la mort. C’est légitime.
Mais une fois qu’on a dit ça, on fait quoi ? On subit ?
Non. On change de lunettes.
On arrête d’être « chronophobe » (la peur du temps qui passe) pour se tourner vers une nouvelle philosophie : la S’Agesse. Et tout commence par une petite révolution intérieure.
Changer de paradigme : La puissance de l'Âge Subjectif
J’ai une bonne nouvelle pour vous : votre état civil ment.
Votre âge ne se résume pas à un chiffre sur une carte d’identité. Ça, c’est l’âge chronologique. C’est administratif, froid.
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Ce qui compte vraiment, c’est votre âge subjectif (ou âge cognitif). Autrement dit : quel âge avez-vous « dans votre tête » ?
Une étude scientifique montre qu’en moyenne, passé 40 ans, nous nous percevons 8 à 9 ans plus jeunes que notre âge réel. D’ailleurs, vous ne trouvez pas que les autres personnes de votre âge paraissent plus vieilles ?
Se sentir « jeune dans sa tête » est une source de vitalité. Les gens qui entretiennent cet âge mental ont :
- une meilleure santé physique,
- une plus grande résilience au stress
- gardent un esprit plus vif.
« On a l’âge que l’on sent »
Alors, arrêtez de fixer le calendrier, l’âge n’est pas une date de péremption.
Si vous voulez comprendre comment calculer et utiliser ce décalage temporel pour booster votre énergie, téléchargez notre guide gratuit « L’âge, le temps et vous ».
La transmission comme antidote à l'obsolescence
L’une des plus grandes peurs liées à l’âge, c’est de se sentir inutile, « has-been », mis au placard.
Mais vos chapitres de vie est une bibliothèque d’expérience à transmettre.
Chaque échec surmonté, chaque réussite, est une leçon apprise pour ceux qui vous suivent. En partageant ce savoir, vous transformez votre statut.
Vous n’êtes plus une personne âgée qu’on met de côté, vous devenez un mentor, une ressource, un guide, un sage.

Que ce soit dans l’entreprise, dans le bénévolat ou simplement avec votre entourage, transmettre donne un sens profond à l’existence. C’est la preuve vivante que vous avez de la valeur ajoutée.
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Les 4 piliers de la S'Agesse : Prise de recul, Sélection, Authenticité, et soft skills
Arrêtons de tourner autour du pot. On nous a fait croire que vieillir, c’était « perdre » :
- perdre ses cheveux,
- perdre sa rapidité,
- perdre sa place,
- perdre son autonomie.
C’est faux.
Vieillir, c’est s’enrichir.
C’est le cœur de notre concept : la S’Agesse.
Ce chemin de sagesse est une multitude d’expériences digérées. C’est ce moment magique où tout ce que vous avez vécu, ressenti et compris s’assemble enfin pour former un tout cohérent. C’est retrouver votre lumière intérieure alors que le brouhaha de la jeunesse s’apaise.
Pour incarner cette puissance, appuyez-vous sur ces 4 piliers fondamentaux pour ne plus subir l’âgisme :
Pilier 1 :
La Prise de Recul
(La sérénité)
Vous vous souvenez quand un simple retard de train ou une remarque désagréable pouvait gâcher votre semaine ?
C’est fini.
Avec le temps, vous avez acquis une vision grand angle.
« La vieillesse est comme l’ascension d’une montagne. On est un peu essoufflé, mais la vue est magnifique. »
Ingmar Bergman
Cette prise de recul est un luxe. L’impulsivité d’antan laisse place à une analyse calme, une slow life. Vous savez distinguer l’urgent de l’important, le drame du détail.
Cette sérénité devient une force tranquille qui rassure tout le monde autour de vous.
Pilier 2 :
La Sélection,
(L'économie émotionnelle)
C’est peut-être mon pilier préféré.
Quand on réalise que le temps est précieux, on arrête de le gaspiller pour suivre des injonctions. On devient sélectif :
- On choisit ses batailles.
- On choisit ses amis.
- On choisit ses engagements.
C’est une forme d’économie émotionnelle. Vous ne dépensez plus votre énergie pour ce qui ne résonne pas avec vos valeurs.
Vous apprenez à dire « non » sans culpabiliser pour dire un grand « oui » à ce qui vous fait vibrer.
Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est de la préservation de soi.
Pilier 3 :
L'Authenticité
(La fin du besoin de plaire)
Fini le temps où l’on se tordait dans tous les sens pour :
- rentrer dans le moule,
- satisfaire le patron,
- plaire à la famille, à la société.
Les masques tombent.
La S’Agesse, c’est la liberté d’être enfin soi-même, sans filtre. Vous connaissez vos défauts, vos talents, et vous les assumez. Cette intégrité attire à vous des relations plus vraies, plus profondes.
Vous n’avez plus rien à prouver, juste à être. Et, cette authenticité est terriblement charismatique.
Pilier 4 :
Les Soft Skills
(L'intelligence émotionnelle accrue)
Ne laissez personne vous dire que vous êtes dépassé au travail. C’est l’inverse.
Pendant que l’IA gère les données, l’humain gère… l’humain. Et là, vous êtes imbattable.
La science, le confirme : l’intelligence émotionnelle atteint son pic après 60 ans.
Votre capacité à écouter, à gérer les conflits, à faire preuve de diplomatie et de résilience face aux imprévus, ce sont des « Soft Skills » primordiaux.
Ce sont ces compétences invisibles qui cimentent une équipe et permettent le partage de savoirs.
Les entreprises commencent à le comprendre : elles ont besoin de votre stabilité et de votre vision stratégique.

Conclusion : Incarnez votre S'Agesse dès aujourd'hui
L’âgisme est une prison mentale.
Les murs sont faits de stéréotypes et les barreaux sont nos propres peurs.
Mais vous avez la clé.
Cette clé, c’est votre boussole. Cette alchimie unique entre votre expérience et votre conscience.
L’âge est un grade.
Alors, ne subissez plus vos années. Vivez-les avec audace. Devenez cette personne que vous auriez rêvé de rencontrer quand vous aviez 20 ans : inspirante, solide, rayonnante.
Notre chemin vers une vie pleine de sens ne s’arrête pas là, il commence vraiment maintenant.
Prêt à commencer maintenant ?
Rejoignez le mouvement des « S’Ages ».
Téléchargez notre guide gratuit pour bien vieillir avec audace et découvrez nos accompagnements pour transformer votre regard.
Le monde a besoin d’espérance.
Foire aux questions sur l'Âgisme et le Bien-Vieillir
Qu’est-ce-que l’âgisme concrètement et suis-je concerné(e) ?
L’âgisme est une discrimination basée sur l’âge construite sur des préjugés et des stéréotypes.
Si vous avez déjà entendu « ce n’est plus de ton âge » « A ton âge, tu devrais… », vous avez croisé l’âgisme.
C’est une discrimination universelle car nous serons tous « le vieux » de quelqu’un, un jour.
Comment lutter contre la discrimination liée à l’âge au travail, après 50 ans ?
Dès 45 ans, le marché de l’emploi est dur. Mais la pire erreur serait de vous excuser d’avoir de l’expérience.
Misez sur vos compétences comportementales (Soft Skills) : stabilité, intelligence émotionnelle, capacité à mentorer, à gérer les crises, à s’adapter.
Valorisez votre âge : la « S’Agesse » afin que votre CV devienne une bibliothèque de solutions pour l’entreprise.
Pourquoi ai-je si peur de vieillir (Gérascophobie) ?
Cette peur est souvent nourrie par notre société qui vénère la jeunesse et associe la vieillesse au déclin et/ou à l’invisibilité. C’est un sentiment légitime.
En changeant de regard et en adoptant une philosophie de vie positive, on transforme cette angoisse en sérénité et en action.
Quelle est la différence entre l'âge chronologique et l'âge subjectif ?
L’âge chronologique est celui de votre état civil (le chiffre).
L’âge subjectif est l’âge que vous ressentez « dans votre tête ».
Les études montrent qu’après 40 ans, se sentir plus jeune que son âge réel est un facteur clé de bonne santé mentale et physique. C’est la preuve que votre état d’esprit influence votre biologie.
Qu'est-ce que le "Elderspeak" et pourquoi est-ce néfaste ?
Le « Elderspeak » est la façon de parler aux personnes âgées comme à des bébés (voix aigüe, vocabulaire simplifié, « ma petite dame »).
C’est une forme d’âgisme bienveillant qui infantilise l’adulte, nie son autonomie, attaque sa dignité. A terme, on détruit l’estime de soi et la santé cognitive.
Comment la méthode "S'Agesse" aide-t-elle à lutter contre l’âgisme ?
La S’Agesse est une alliance avec le temps et son vécu. En aidant à mieux vieillir avec audace, elle permet de se libérer des injonctions de l’âgisme.
Transformer son expérience en atout aide à la prise de recul, à la sélectivité (choisir ses combats), à l’authenticité et à la transmission.
Vous avez le droit d’exister quel que soit le nombre de bougies sur le gâteau d’anniversaire !
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